Grandpère,

Je t'écris cette lettre en francais, pourque ce soit plus personelle et plus intime. Je t'ai donné déjà tant de lettres, de poèmes en anglais et hollandais, mais c'est dans le francais que maintenant je suis certaine que tu m'entends.

Je t'ai trouvé à mon coté des plusieurs fois ces semaines passées. Tu étais toujours souriant, et c'est comme ça que je te veux garder dans mes pensées, avec des yeux scintillants de joie et amour, toujours grands et bleus comme le ciel, même quand elle te prit, la mort.

Oui, je me souviens en clarté ce jour d'adieu. J'avais dû pleurer en entendant ton haleine qui te devenait si difficile, si triste. Mais c'était mieux plus tard et tu m'as paru calme et gentil jusqu'aux moments finales.

C'était à 15 heures 15, le 15 de février 2001, que tu t'as donné au ciel. Il n'y avait que quatre autres personnes dans la chambre: tes trois filles qui se ramenaient autour du lit où était morte aussi ta femme, et moi, ta plus jeune grandfille, qui attendait à tes pieds. Nous étions silentes, adorantes a ton coté, regardantes comme tes yeux clairs se mettaient sur l'infinite, et jamais je ne perdrai le souvenir de lumière naissante dans tes yeux aimés.

Ce passait comme une rêve et tu seulement t'es éveillé. Nous restions seules et pleines de toi - et nous n'avions pas voulu bouger. Tes yeux n'étaient pas vides après que la mort les avait entrés: ils ont choisis rester ouverts et sages, comme une prière à peine soufflée. C'est comme ca que tu es parti.

Aujourd'hui ta famille est plus grande que jamais, et le souvenir de toi et grandmère reste clair et vivant dans nos coeurs. Votre chambre n'a pas vraiment changé: le lit où vous étiez morts et moi je suis née, reste comme plein de vos esprits. Quand je passe la table, les fauteuils, les chères peintures, je pense toujours à vous.

Maintenant j'ai dix-neuf ans, et j'ai voulu faire quelque chose pourqu'on vous souvient. C'a duré quelques mois, parcequ'il m'a fallu de suivre une course en Webdesign et faire beaucoup de 'research' en la vie et le travail de cette personne merveilleuse qui était mon grandpère. Je l'ai fait seule, bienqu'il me paraîsse que tu m'as souvent aidée. Et alors, c'est fini. Je te le présente avec tout mon coeur, et j'espère que tu seras bien content, et que tu souriras avec des yeux lumineux, savant que moi je t'aime.

Adieu, rêve doux. Je t'attendrai.

Ta grandfille Mara van der Lugt, le première juin 2005.